TÉMOIGNAGES

J'ai cru que j'étais guéri
« J'ai passé la majorité de ma vie avec l'alcool. Un jour, je me suis réveillé, j'étais mort, il ne restait rien en moi. »
« Quinze ans d'alcoolisme et quatre cures»

J’ai cherché la solution qui me permettrait de vivre comme tout le monde. J’ai pour cela effectué quatre cures.
La dernière cure a été très différente. J’ai mis en place la fréquentation régulière des réunions AA,

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« Je suis venu chez les AA pour arrêter de boire, j’y suis resté pour apprendre à vivre. »
« J’ai arrêté de boire à 25 ans»

...et, à l’époque, je ne savais rien de AA, des étapes, ou même de l’alcoolisme. Et pourtant, je ressentais au plus profond de moi-même que j’en avais eu assez de l’alcool, que je devais faire quelque chose pour ce problème particulier.

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« Chez les AA, vous n’êtes plus seul. »
J'ai arrêté à 55 ans
« Je croyais être la seule»

J'ai arrêté de boire à 43 ans.
Ma fille avait alors 14 ans et mon fils 6 ans. Je croyais être la seule mère de famille qui buvait et qui cachait ses bouteilles. Quelle ne fut pas ma surprise d'en rencontrer d'autres autour des tables des réunions.

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« Au début, ce n’était pas méchant, basé sur la convivialité»

Si j'ai commencé tôt, vers 14 ans, c'était un verre de temps en temps, en famille et avec les copains. Sauf que j'aimais ça ! J'aimais l'ivresse que l'alcool me procurait. Ca me rendait heureux.

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« Jean-Pierre, ce miraculé»

Pour lui tout a commencé à 17 ans...avant la trentaine, l'alcool festif ne suffisait plus...

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« Mon rétablissement est un processus, pas un évènement. »
« Oui, mais moi, ce n’est pas pareil !»

Lorsque je buvais, personne ne pouvait me comprendre. Mes problèmes étaient les plus lourds, personne n’avait autant de souffrance morales que moi. Mon enfance, mon passé me faisaient mal et ma vie n’était qu’un ramassis d’incompréhensions, d’insatisfactions, de solitude.

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Europe 1, novembre 2015, Jean-Pierre
« Je suis né en 1981 à Rouen»

Mon premier verre, je me le sers seul, un après-midi, chez mes parents. Un verre rempli du whisky de mon père, qui passe mal - j’ai quinze ans - mais que je bois quand même...

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France Bleu, septembre 2015, Claire
« Je buvais pour étouffer une souffrance que je ne comprenais pas. »
« Pour un alcoolique comme moi, un verre c’est déjà trop et mille verres pas assez. »
« Lorsqu’il me fallait un verre, je pouvais aller n’importe où. Je devrais donc être prêt à assister aux réunions pour me rétablir. »
« Je ne buvais plus pour être bien mais pour ne plus être mal. »
« 8 heures du matin»

Avaler mon premier café. Et maintenant les mains qui commencent à trembler.
Regard sur la pendule : 8h15. Deuxième café. Le siroter.
8h30. Faire quelque chose. Mon lit. La vaisselle. Non, aller fumer une cigarette et regarder le paysage. Vide. Mon regard est vide, mon cœur est vide, ma tête est vide, ma vie est vide, tout est vide autour de moi.

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« Je pensais qu’une vie sans alcool était impossible pour moi»

...c’était synonyme d’une vie triste, lugubre, froide sans goût… C’était tout simplement inconcevable. Etre alcoolique, ce n’est déjà pas terrible vis-à-vis des autres, alors une femme alcoolique … impossible ! L'alcool s'est installé dans ma vie petit à petit, et progressivement l'avait envahie. Je n'ai rien vu arriver !

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« Ce que j’ai à faire est simple, mais pas facile. »
Europe 1, novembre 2015, Sylvie et Kévin
« Ce n’est pas ce qu’on boit, ni à quel moment, ni à quel endroit, ni avec qui, ni à quelle fréquence qui importe, c’est ce que le premier verre nous fait. »
« Peu importe d’où vous arrivez, peu importe pourquoi ; l’important, c’est que vous soyez ici. »
« Je suis alcoolique mais aujourd’hui abstinente»

J’ai 48 ans, je suis divorcée, j’ai un fils de 22 ans, une fille de 24 et un petit-fils de 5 ans. C’est la naissance de ce petit-fils (choc émotionnel) qui m’a permis de prendre conscience de mon alcoolisme.

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